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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

juin 14th, 2014

Photo : Mail :oddh.djibouti@gmail.com Compte Twitter : @oddh_djibouti   COMMUNIQUE DE PRESSE  Malgré la relaxe du tribunal, DAF maintenu arbitrairement à la prison de Gabode  Djibouti, le 11 juin 2014  Daher Ahmed Farah dit DAF, président du MRD et porte-parole de l’USN, arrêté le 22 mai 2014 vers 15h à son domicile par la police criminelle et placé en mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode après présentation au parquet le 24 mai 2014, a été présenté hier pour la 3ème semaine de suite au parquet.  Le chef d’accusation monté de toute pièce, a été requalifié à 3 reprises. Le procès de DAF a été renvoyé à deux (2) reprises déjà (le mardi 27 mai 2014 et le mardi 3 juin 2014). D’ailleurs, ces multiples renvois du procès n’avaient qu’un objectif : maintenir arbitrairement Daher Ahmed Farah en prison. Et pour preuve après la relaxe prononcé par le tribunal de Djibouti hier, mardi 10 juin 2014, DAF est toujours maintenu illégalement et arbitrairement à la prison centrale de Gabode en violation de toutes les dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Ceci traduit le peu de considérations que le pouvoir Djiboutien accorde aux textes de la république, aux conventions et aux traités internationaux ratifiés.  L’ODDH dénonce et condamne ces violations récurrentes et ces abus dont sont victimes les citoyens Djiboutiens en général et les opposants en particulier. Au vu des informations en notre possession, il est évident que le maintien en prison de Daher Ahmed Farah a un caractère arbitraire et doit bénéficier d'une libération immédiate et inconditionnelle.   Une cinquantaine de personnes arrêtées hier devant le parquet de Djibouti  Hier, mardi une cinquante de personnes venues témoigner leur soutien et leur solidarité à Daher Ahmed Farah, ont été arrêtées par la gendarmerie. Ces personnes sont toujours détenues dans des conditions inhumaines en cette période de grande chaleur. Dispersées entre les différentes brigades de la Gendarmerie à Djbouti-ville. Selon les informations dont nous disposons 19 seraient détenues à la brigade Nord ou SRD, 18 à la brigade d'Ambouli (que des femmes), 5 à la brigade 3/4/5 et enfin 7 à la brigade d’Einguela. Au total 49 personnes seraient détenues à l’heure où nous mettons sous presse ce communiqué.  Parmi les personnes détenues :  Saada Farah Badar, presidente de la Commission des femmes de l’USN, Mohamed Ibrahim Wais, journaliste, Aicha Dirir, Saada Djama, Mouhyadine Yacine Mohamed, Mahado Ali Ahmed, Hamda Abdo Ahmed.   L’ODDH dénonce et condamne ces agissements et ces violations répétés des droits humains et appelle une fois encore au pouvoir public :   A se conformer aux dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.   A la libération sans conditions de tous les prisonniers politiques, à la cessation des poursuites et des harcèlements aux sympathisants, aux militants de l’opposition mais aussi aux associations et aux citoyens considérés à tort ou à raison comme proche de l’opposition,   A l’ouverture d’un dialogue politique respectueux et équitable pour sortir de la crise sans précédent.   A la mise en place des reformes démocratiques pour poser les jalons d’un véritable Etat de droit. ` Agir pour la démocratie, la dignité et la justice. Le Président de l’ODDH Farah Abdillahi Miguil

COMMUNIQUE DE PRESSE

Malgré la relaxe du tribunal, DAF maintenu arbitrairement à la prison de Gabode

Djibouti, le 11 juin 2014

Daher Ahmed Farah dit DAF, président du MRD et porte-parole de l’USN, arrêté le 22 mai 2014 vers 15h à son domicile par la police criminelle et placé en mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode après présentation au parquet le 24 mai 2014, a été présenté hier pour la 3ème semaine de suite au parquet.

Le chef d’accusation monté de toute pièce, a été requalifié à 3 reprises. Le procès de DAF a été renvoyé à deux (2) reprises déjà (le mardi 27 mai 2014 et le mardi 3 juin 2014). D’ailleurs, ces multiples renvois du procès n’avaient qu’un objectif : maintenir arbitrairement Daher Ahmed Farah en prison. Et pour preuve après la relaxe prononcé par le tribunal de Djibouti hier, mardi 10 juin 2014, DAF est toujours maintenu illégalement et arbitrairement à la prison centrale de Gabode en violation de toutes les dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Ceci traduit le peu de considérations que le pouvoir Djiboutien accorde aux textes de la république, aux conventions et aux traités internationaux ratifiés.

L’ODDH dénonce et condamne ces violations récurrentes et ces abus dont sont victimes les citoyens Djiboutiens en général et les opposants en particulier. Au vu des informations en notre possession, il est évident que le maintien en prison de Daher Ahmed Farah a un caractère arbitraire et doit bénéficier d’une libération immédiate et inconditionnelle.

Une cinquantaine de personnes arrêtées hier devant le parquet de Djibouti

Hier, mardi une cinquante de personnes venues témoigner leur soutien et leur solidarité à Daher Ahmed Farah, ont été arrêtées par la gendarmerie. Ces personnes sont toujours détenues dans des conditions inhumaines en cette période de grande chaleur. Dispersées entre les différentes brigades de la Gendarmerie à Djbouti-ville. Selon les informations dont nous disposons 19 seraient détenues à la brigade Nord ou SRD, 18 à la brigade d’Ambouli (que des femmes), 5 à la brigade 3/4/5 et enfin 7 à la brigade d’Einguela. Au total 49 personnes seraient détenues à l’heure où nous mettons sous presse ce communiqué.

Parmi les personnes détenues :

Saada Farah Badar, presidente de la Commission des femmes de l’USN, Mohamed Ibrahim Wais, journaliste, Aicha Dirir, Saada Djama, Mouhyadine Yacine Mohamed, Mahado Ali Ahmed, Hamda Abdo Ahmed.

L’ODDH dénonce et condamne ces agissements et ces violations répétés des droits humains et appelle une fois encore au pouvoir public :

A se conformer aux dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

A la libération sans conditions de tous les prisonniers politiques, à la cessation des poursuites et des harcèlements aux sympathisants, aux militants de l’opposition mais aussi aux associations et aux citoyens considérés à tort ou à raison comme proche de l’opposition,

A l’ouverture d’un dialogue politique respectueux et équitable pour sortir de la crise sans précédent.

A la mise en place des reformes démocratiques pour poser les jalons d’un véritable Etat de droit.
`
Agir pour la démocratie, la dignité et la justice.
Le Président de l’ODDH
Farah Abdillahi Miguil

ALERT

juin 14th, 2014

Les 28 détenus hommes emprisonnés depuis hier à Nagad sont en danger. Ils ont commencé une grève de faim à cause des conditions terribles de leur détention.  Quatre d'entre eux sont malades,    - Yacin est asthmatique.   - Abdourahman et Saad souffrent des problèmes gastriques   - Houssein a un problème cardiaque. Ils n'ont eu accès à aucuns soins, ils sont isolés dans des conditions infernales. Avec la chaleur actuelle, ils sont tous en risque de déshydratation. Nous demandons la libération immédiate des ces militants arbitrairement détenus par la police du zélé colonel Abdillahi Abdi. La lutte continue...

Alerte USN : Liste actualisée des 54 militants interpellés mardi 10 juin 2014 devant le palais de la justice et présentés tous demain jeudi 12 juin 2014 au parquet

Présenté au tribunal hier mardi 10 juin 2014 pour une quatrième fois après trois ajournements du procès de la honte, le porte parole de l’USN et président du MRD Daher Ahmed Farah a obtenu une relaxe mais est toujours retenu à la prison centrale de Gabode. Les responsables de la prison refusent de procéder à la levée d’écrou de Daher Ahmed Farah sur injonction de la dictature.

Plusieurs militants venus en nombre et massés devant le tribunal pour témoigner leur solidarité à Daher Ahmed Farah et dénoncer certaines manigances dans ce procès, ont été interpellés et emmenés dans un premier temps à la brigade Nord. La gendarmerie a aussi appréhendé lors de cette opération Saada Farah Badar présidente de la commission des femmes de l’USN. 

Trop nombreux pour être gardés dans les cellules insalubres et exiguës de la brigade Nord, ces militants au nombre de 54 ont été dispersés dans les différents geôles de la dictature et laissés sans aucun soutien juridique comme suit :

19 militants sont détenus à la brigade Nord (SRD), 5 à la brigade du quartier 3/4, 6 à la brigade d’Engueila et enfin, 18 autres, toutes des femmes à la brigade du quartier7, 6 à la brigade d’Ambouil

18 femmes détenues à la brigade du quartier 7 sont :

1) Saada Farah Badar, présidente de la commission des femmes de l’USN
2)Oumalkaire Hassan Moussa 
3)Fathia Bouh Egueh
4) Mahado Ali Ahmed
5) Safia Abdi Omar 
6) Mouna Mohamed Kawrah 
7) Mouna Ismael Omar 
8) Habone Elmi Rayaleh 
9)Halimo Djama Ali 
10) Aicha Houssein Elmi 
11) Hamda Abdo Ahmed
12) Saada Djama Aouled
13) Aicha Dirrir Bileh
14) Nima Farah Guedi
15) Fozia Robleh Hadi
16) Mariam Egueh Dihin
17) Hawa Houssein Samad
18) Mariam Ibrahim Aden

6 garçons sont détenus à la brigade d’Ambouli :

18)Mohamoud Ali Miguil
20) Lougmane Mohamoud Ragueh, mineure de 14ans
21) Abdillahi Aden Ali 
22) Moussa Oumar Wahib
23) Bilal Adaweh Moussa 
24) Ahmed Ali Bouh

30 autres militants sont dispersés dans les différents geôles dont :

25) Aden Elmi Farah
26) Mouhyadine Yacin Mohamed
27) Mohamed Ibrahim Wais, journaliste et membre du Secrétariat Permanent de l’USN
28) Habad houssein
29) Sahal Ainan

Rappelons que ces 54 militants seront présentés devant un juge demain jeudi 12 juin 2014.

Affaire à suivre de très près…

ALERT

juin 14th, 2014

Photo : Alerte USN: Les 28 détenus hommes emprisonnés depuis hier à Nagad sont en danger. Ils ont commencé une grève de faim à cause des conditions terribles de leur détention.  Quatre d'entre eux sont malades,    - Yacin est asthmatique.   - Abdourahman et Saad souffrent des problèmes gastriques   - Houssein a un problème cardiaque. Ils n'ont eu accès à aucuns soins, ils sont isolés dans des conditions infernales. Avec la chaleur actuelle, ils sont tous en risque de déshydratation. Nous demandons la libération immédiate des ces militants arbitrairement détenus par la police du zélé colonel Abdillahi Abdi. La lutte continue...Alerte USN: Les 28 détenus hommes emprisonnés depuis hier à Nagad sont en danger. Ils ont commencé une grève de faim à cause des conditions terribles de leur détention. 
Quatre d’entre eux sont malades, 
- Yacin est asthmatique.
- Abdourahman et Saad souffrent des problèmes gastriques
- Houssein a un problème cardiaque.
Ils n’ont eu accès à aucuns soins, ils sont isolés dans des conditions infernales. Avec la chaleur actuelle, ils sont tous en risque de déshydratation.
Nous demandons la libération immédiate des ces militants arbitrairement détenus par la police du zélé colonel Abdillahi Abdi.
La lutte continue…

Un rennais porte plainte contre le président de Djibouti pour génocide

décembre 21st, 2013

Houssein Ibrahim Houmed est un professeur de philosophie, militant du parti socialiste à Rennes. Il a porté plainte auprès de la Cour Pénale Internationale de La Haye contre Ismaïl Omar Guelleh, le Président de Djibouti,pour génocides et crime contre l’humanité . Il défend cette cause depuis 1977.

  • Par Stéphane Grammont
  • Publié le 26/11/2013 | 22:09, mis à jour le 26/11/2013 | 22:09

houssein_ibrahim_houmed.jpg

Houssein Ibrahim Houmed veut faire condamner l’actuel président de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, pour “des faits perpétrés contre des civils Afars et commis entre juillet 1977 et novembre 2013″. Aggravés lors des récentes élections législatives, les exactions n’ont jamais cessées souligne ce professeur de philosophie rennais.

“Ces crimes portent principalement sur des actes de tortures, de viols, de massacres de civils – femmes, hommes, personnes âgées et enfants – et pour faits d’assassinats d’opposants politiques” indique le préambule de la plainte, qui s’appuie ensuite sur des faits précis.

PENURIE D’EAU A DJIBOUTI : COMBIEN DE TEMPS CELA DURE DEJA !

septembre 27th, 2013

La pénurie d’eau sévit à Djibouti depuis de nombreuses années. La situation se dégrade et les pouvoirs publics se montrent incapables de fournir à la population ce liquide vital pour la vie. Pour échapper à ce calvaire, les plus fortunés se procurent des surpresseurs d’eau servant à aspirer l’eau et la faire venir à leurs domiciles alors que les autres, moins nantis, sont livrés à eux-mêmes. Cela a provoqué une crise et un mécontentement généralisé dans la population. Ainsi va la mauvaise gouvernance à Djibouti !

La population Djiboutienne connait une pénurie d’eau depuis presque 36ans. L’eau coule rarement dans les robinets et les gens se débrouillent comme ils peuvent pour avoir quelques gouttes pour leurs besoins élémentaires : se laver, préparer la nourriture etc
Pour avoir de l’eau, certains foyers s’équipent des surpresseurs d’eau servant à aspirer l’eau et la faire venir à leurs domiciles. Ceux-ci fonctionnent grâce au courant électrique générant ainsi la puissance requise pour amener l’eau.
Les populations sont doublement pénalisées car elles sont contraintes d’acheter un surpresseur d’eau mais aussi de régler la facture énergétique provoquée par sa consommation.
Pourtant, notre sous-sol renferme une quantité inestimable d’eau dans certaines régions et des investigations entreprises nous ont permis de dénombrer une dizaine de châteaux d’eau répartis dans la capitale, laissés à l’abandon, dont certains ont été construits récemment.
Pour mémoire, un château d’eau est une construction destinée à entreposer l’eau jouant ainsi un rôle de tampon entre le débit demandé par les abonnés et le débit fourni par la station de pompage. L’eau est ensuite envoyée dans un réseau gravitaire qui va assurer son acheminement vers l’ensemble des habitations.
Cet abandon des châteaux d’eau pose un problème crucial car l’eau ne parvient pas au domicile faute de pression suffisante, ce qui impacte sérieusement la vie de la population. Seuls les plus riches en mesure de se payer un surpresseur et la consommation électrique qui va avec trouvent un remède à la pénurie.

Au lieu d’étudier à fond la question de la pénurie d’eau dans l’unique but de satisfaire sa clientèle, l’ONEAD se perd en conjecture. Les propriétaires de surpresseur sont eux-mêmes pénalisés puisque l’ONEAD ne veut plus les prendre en compte pour les alimenter avec la pression d’eau nécessaire. Cette mesure aggrave la pénurie et met en danger la vie de nos concitoyens.
Dans ce contexte où il n’existe aucune politique de l’eau, la population désespère. Devant cette situation intenable, les responsables concernés par ce dossier brillent non seulement par leurs incompétences mais aussi par leur inaction tangible sur le terrain.
Pour juguler ce phénomène et rétablir la confiance de la population et son besoin de fourniture d’eau potable indispensable à la vie, nous exhortons le gouvernement à agir en patriote. 
D’emblée, il est impératif de remettre en service les châteaux d’eau disséminés sur l’ensemble de la capitale. Chaque château d’eau sera équipé d’un surppresseur pour aspirer l’eau et la faire monter avec une bonne pression dans ces derniers. L’eau sera ensuite envoyée dans un réseau de gravitaires qui assurera son acheminement vers l’ensemble des habitations. La pression de l’eau fournie au robinet des abonnés est proportionnelle au dénivelé qui existe entre le niveau d’eau dans le château d’eau et l’habitation. Cela épargnera à la population des souffrances inutiles et une facture énergétique salée.
En l’état actuel des choses, il est clair que l’ONEAD a failli à sa mission ou sa raison d’être. Ce dernier n’a, jusqu’ici, réussi aucun de ces projets en matière d’eau. Néanmoins, les investissements consacrés dans ce domaine depuis plus d’une décennie donnent le tournis au regard de ses résultats très insignifiants.
Il faut noter cependant que la mauvaise gouvernance est une réalité palpable dans notre pays. Elle est en train de s’aggraver car le pouvoir est concentré entre les mains d’un seul homme qui perpétue la dictature, la corruption et la torture. Dans ces conditions, il y a péril en la demeure. L’Etat n’est pas à l’abri d’un éventuel effondrement ou éclatement. Cette expérience est déjà vécue par nos frères Somaliens d’où la formation d’un front commun pour préserver l’essentiel: la république de Djibouti.

MANSOULE ALI GABA


COMMUNIQUE DE PRESSE

août 29th, 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mort de Mahamoud Elmi Rayaleh à la prison de Gabode
Djibouti, le 29 août 2013

Nous avons appris ce jeudi 29 août 2013 au matin la mort subite de Mahamoud Elmi Rayaleh à la prison Centrale de Gabode. Mahamoud était professeur de français au Lycée public de Balbala et militant très engagé au sein de l’USN (Union pour le Salut National).

Il a été arrêté le 2 août 2013 après la prière du vendredi par la gendarmerie. Il était parmi un groupe de plus 24 personnes dont la plupart étaient des femmes. Ce groupe avait subi à la brigade Nord de Djibouti des traitements dégradants et humiliants mais aussi des tortures morales.

Il a été placé sous mandat de dépôt le 3 août 2013 à la prison Centrale de Gabode. C’est le 20 août 2013 qu’il a été condamné à 2 mois de prison ferme.

Pour le moment nous ignorons les causes de la mort mais nous attendons les résultats de l’enquête et de l’autopsie.

L’ODDH est inquiet sur le sort des autres prisonniers en général et en particulier des prisonniers politiques vu les conditions de détentions.

L’ODDH demande la mise en place dans les meilleurs délais d’une commission d’enquête sur la mort de Mahamoud Elmi Rayaleh et sur les conditions de détentions à la prison Centrale de Gabode.

Agir pour la démocratie, la dignité et la justice 
Le Président de l’ODDH
Farah Abdillahi Miguil

[URGENT] : Décès suspect de Mohamoud Elmi Rayaleh à la sinistre prison de Gabode

août 29th, 2013

Mohamoud Elmi Rayaleh, militant USN, professeur de français au lycée de Balbala, âgé de 37ans est mort dans une cellule de 20m² (la fameuse cellule numéro 5) dans laquelle il a été incarcéré en compagnie de 74 autres détenus.

Pour l’heure, nous n’avons pas pu rentrer en contact avec l’administration pénitentiaire pour avoir des précisions sur les circonstances du décès.

Mais d’ores et déjà nous mettons en cause le système pénitentiaire inadapté et déplorable dans cette sinistre prison de Gabode.

la derive tribale du sieur speed

août 29th, 2013

Un diagnostic approfondi du système éducatif,portant à la fois sur tous niveaux d’éducation mais également esur les structures administrative.Afin d apprécier leurs capacités de gestion et pilotage,a été réalisé pour d’une part évaluer le niveau d’achevenement des objectifs au schéma directeurs 2000-2010.issu des états généraux de l’éducation de décembre 1999 et d’autres part,d’identifier les forces et faiblesses des stratégie de mise en œuvre des actions prioritaires de la politique éducatives.Pour répondre à cet enjeu,la politique éducative 2010-2019 place la qualité de l’éducation au cœur des préoccupations de la stratégie décennal a travers la mise en place de mesures d’accélération de l’accès l’école pour tous,et des traitements efficaces de la qualité au premier des quels le rétablissement de l’école dans sa mission,fondamentale de transmission des connaissances,de compétences et de valeurs.
Pour ce faire,le schéma directeur 2010-2019 : répond sur trois grands chantiers.
-une école fondamentale citoyenne,inclusive et de qualité pour tous.
- un système d’enseignement et de formation post (fondamental de qualité répondant au besoin des personnes et de la nation. 
-une gestion et un pilotage axés sur les performances.
Les six objectifs terminaux du schéma directeurs 2010-2019
1 Développer l’éducation près-scolaire en collaboration avec les privé,les associations et le MPFBEF (ministre délégué,charge de la promotion de la femme) en focalisant les efforts du MENESUP.Sur les enfants des.ilieux pauvre et des zones rurales.
2Atteindre l’objectif de 100% de scolarisation dans l’enseignement primaire en 2015 et 90% de taux brut de scolarisation de 11-14 en 2019.
-Éliminer les disparités entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire d’ici à 2015 et instaurer l’efficacité dans ce domaine en 2019.
-Garantir a 100% des élèves du fondamentale la maîtriser d’au moins 80% connaissances et compétences définis par le curriculum en langues,mathématique ,sciences et compétences de vie courante.
-réformer l’enseignement secondaire et l’enseignement et la formation te hniques et professionnels dans une excellence et de pertinence des formations par rapport au marche du travail.
- Améliorer sous tous ses aspects la qualité et la pertinence de l’enseignement supérieur et la recherche universitaire.
-Améliorer les pratiques de gouvernance à tous les niveaux afin d’assurer une gestion et efficiente de la qualité des services offerts.

Stratégies de MR Djama pour atteindre les six objectifs lumineux du schéma directeurs 2010-2019
1 Éliminer tous les grands acteurs et artisans de la réforme du système éducatif.
2 Intimider les personnels de l’éducation afin de se soumettre aux décision arbitraires.
3Placer dans les postes clés à des proches tribales et régional au sein du MENEFOP et dans les établissements .
4Monopolise la gestion du système financier du ministère.
5 Réprimer les personnels de l’éducation par leurs conviction politique et de leurs appartenances ethniques.
6 Favoriser l’injustice et la haine en sein de ce département.

Les preuves de la mise en exécution de son stratégie 
1 Mouvement des enseignants
a -Radication des enseignants 48 enseignants ont été radiés
b- 178 ont été considéré comme des abondon des postes.
c- 180 personnes en état de convalescence
Sachant que beaucoup des enseignants figurants dans ces trois listes sont victimes de leurs convictions politique ,d’autres par des appartenances ethniques et d’autres par des règlement de comptes personnels.

Mouvements des directeurs d’écoles 
Sur 64 directeurs nommés,21 sont proches du ministre (tribu et région) donc 13 directeurs dans des établissements avec logements.
Parmi ces directrices (proche),certains sont réputés d’une grande défaillance ,professionnels en sein du ministère.
Exemple
1 Malayko Elmi Okieh (sœur du ministre) ancienne directrice TOUR-OUSBO et actuellement nommé à gachamaleh défaisante 
-taux de réussite à l’école de balbala 1 catastrophe
- État de l’école alarmant (constat tout le DGe et la directrice de l’enseignant moyen en mois d’août.
- Taux d’absentéisme élevé 
2 Moustapha Hassan Waberi ( proche) nommé directeur école de la région d’ali- sabieh 15 ans déjà Mr Moustapha a été démit de sa fonction de directeur de Holl-Holl au mois d’octobre 2012 par le DGE,pour défaillances,escroquerie et insultes à des enseignants.
3 - Moussa Guelleh Ayeh (proche) nommé,directeur de l’école stade et ancien enseignant à l’école de Dogleh.Repute par un défaillance professionnelle et depuis des années ne participe pas aux formations pédagogique du enseignants
4- Said Guedi Guelleh (proche) nommé directeur charge à l’école de doualeh en mois de août 2013 ,et nommé directeur de Guelleh Batal,lui aussi reconnu par une défaillance professionnelle.

Les directeurs réprime par leurs convictions politique ou victime par des règlement du compte personnels.
Choukri Omar Osman (BB2)
Goulio Ali Ahmed (BB6)
Houssein Ahmed Arreyeh
Farhan Ibrahim
MARIAM ALI
AHMED ALI GUEDI
Les dames de fer de l’éducation Q6 bis,Gachamaleh ,Q7 ,Ambouli 2 ,annexe 1 et 2. 
À SUIVRE LES MOUVEMENTS DES PROFESSEURS,DES PRINCIPAUX,DES PROVISEURS,ET DES GESTIONNAIRES.

Le coup de grâce à l’Éducation nationale ?

août 29th, 2013

La nomination du jeune ministre Djama Elmi Okieh à la tête de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle n’a pas arrangé la situation déjà très difficile de ce département vital pourle présent et l’avenir du pays. Bien au contraire. 

Trop inexpérimenté, peu averti des questions éducatives et d’un tempérament peu calme, l’homme n’a pas pris le temps de prendre la mesure des difficultés. Il s’est mis à tournoyer et à menacer le monde éducatif à tout bout de champ. Il a clairement menacé de couper des têtes. Puis il a mis ses menaces à exécution en procédant à des mouvements inconsidérés du personnel. Il s’est ainsi entouré de gens triés sur des critères autres que la compétence et à distribuer les affectations sanctions. En violation de leur mérite et de leurs sacrements professionnels, des directeurs d’écoles anciens et irréprochables se retrouvent enseignants bien loin de chez eux pour la rentrée de septembre 2013, brutalement contraints de reprendre la craie après des années de tâches administratives, ce qui ne contribue pas au rendement professionnel. Bien des enseignants du primaire connaissent des affectations d’éloignement qui sont autant de mesures punitives. Des dizaines d’agents (141) sont licenciés le 10 juillet 2013 sous prétexte que leur décision de recrutement n’était pas encore signée au moment de la nomination du ministre Djama. Incroyable !

Imaginez un instant le malheur d’un agent innocent qui perd brutalement son emploi sans motif professionnel aucun. Imaginez un enseignant ancien, marié, père d’enfants, habitant une maison achetée à crédit et qui se retrouve dans une contrée bien éloignée parce qu’il est jugé proche de l’Opposition, parent de membres de l’Opposition ou sans lien de parenté avec le ministre et sa cour. Cet enseignant ne peut déménager car les enfants ne peuvent être scolarisés en son nouveau lieu de travail et il doit faire face à de nouvelles dépenses qu’il ne peut couvrir compte tenu de son crédit immobilier. Inutile de dire qu’il est totalement déstabilisé et démotivé. 

C’est un enseignant que l’on tue. Et si l’on tue l’enseignant et sa famille, l’on tue ses élèves. Est-ce rendre service à l’éducation de nos enfants que d’agir ainsi ? Est-ce commencer à réduire le déficit considérable et notoire de qualité qui frappe l’Éducation nationale que d’agir ainsi ? 

Le ministre Djama est-il là pour porter le coup de grâce à l’Éducation nationale ?

A suivre de très près.

Djibouti: Décès de M. Sahal Ali Youssouf des suites de torture

juillet 7th, 2013


DJI 200613

Arrestation arbitraire/ Décès des suites de la torture / Crainte d’impunité

Le Secrétariat International de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) requiert votre intervention urgente dans la situation suivante à Djibouti.

Description des faits

Le Secrétariat International de l’OMCT a été informé par une source fiable de l’arrestation et des allégations de torture à l’encontre de M. Sahal Ali Youssouf (âgé de 24 ans) ayant conduit à la mort de ce dernier.

Selon les informations reçues, M. Sahal Ali Youssouf a été arrêté à Djibouti durant la soirée du 6 juin 2013 dans le quartier n°4, sur l’avenue 14 derrière l’hôtel Djibouti par un groupe de cinq policiers (deux policiers en uniforme et trois en civil), en présence de témoins. Il a été emmené dans un véhicule de police dans un lieu qui reste jusqu’à aujourd’hui inconnu.

Selon les mêmes informations reçues, le 7 juin 2013, le même véhicule de police a déposé M. Sahal Ali Youssouf dans le quartier dit “carton” de la capitale devant plusieurs témoins. M. Sahal Ali Youssouf était encore vivant mais dans un état très critique. Son corps portait les marques de nombreux actes de torture. Certains de ses membres étaient brisés, son crâne défonssé et plusieurs autres blessures étaient visibles sur son corps. Son corps présentait également des marques de brûlures sur la plante des pieds. Il a rapidement succombé à ses blessures.

Selon les mêmes informations reçues, M. Sahal Ali Youssouf avait participé aux différentes manifestations de protestation qui ont fait suite aux élections entachées de fraude de février 2013. La police l’accusait d’avoir participé au vol d’un véhicule de police.

Sa famille a voulu déposé plainte, mais les autorités ont refusé de l’enregistrer. De même, elles ont refusé d’effectuer une autopsie du corps.

L’OMCT exprime sa plus vive inquiétude quant aux faits allégués ci-dessus et demande aux autorités compétentes à ce qu’une enquête immédiate, efficace, exhaustive, indépendante et impartiale soit menée, et ce afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal civil indépendant, compétent et impartial et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi. Les conclusions de cette enquête doivent être rendues publiques.

L’OMCT rappelle les recommandations formulées par le Comité contre la torture des Nations Unies à la suite de l’examen du Djibouti en novembre 2011 (voir le document CAT/C/DJI/CO/1), notamment la recommendation suivante:

“Le Comité invite l’Etat partie à prendre immédiatement des mesures concrètes pour enquêter sur les actes de torture, et le cas échéant, poursuivre et punir les auteurs. Il l’invite, en outre, à garantir que les membres des forces de l’ordre n’ont en aucun cas recours à la torture; à publiquement et clairement réaffirmer l’interdiction absolue de la torture; à condamner cette pratique, en particulier par les forces de police et le personnel pénitentiaire; et à clairement faire savoir que quiconque commet, se rend complice ou participe à de tels actes en sera tenu personnellement responsable devant la loi, fera l’objet de poursuites pénales et se verra infliger les peines appropriées.” (para 9)

 

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